Pourquoi devenir le syndic bénévole - non professionnel de sa copropriété ?
Il y a 12 ans, au moment de ma retraite, j’ai, avec l’accord des autres copropriétaires, décidé de devenir le syndic non professionnel de notre copropriété. Pourtant rien, dans mon passé professionnel ne me prédisposait à cela. L’objectif principal n’était pas de faire des économies, en supprimant les honoraires du syndic professionnel. Mais, je pensais que notre immeuble pouvait être mieux géré. Nous n’en étions pas satisfaits, ne le voyant en réalité qu’au moment des Assemblées Générales annuelles, peu réactif et encore moins proactif, et finalement peu concerné pas notre immeuble. Il faut reconnaître, à sa décharge, que la gestion des petites copropriétés n’est effectivement pas rentable pour ces gestionnaires, en particulier s’il n’y a pas de gestion locative à la clé. Une condition préalable était cependant nécessaire : l’accord des autres copropriétaires, et sous-entendue, aussi une bonne entente entre tous. Avant de me lancer, j’ai consulté une juriste spécialisée (en l’occurrence Madame Pollaert), qui m’a encouragé en dédramatisant, et prodigué de bons et indispensables conseils pour le démarrage. Après tout ce temps (et le renouvellement annuel de mon contrat…) je pense être en mesure d’évaluer les avantages de cette formule ainsi que les difficultés rencontrées et surmontées, pour ne pas parler d’inconvénients.
Pourquoi devenir le syndic bénévole - non professionnel de sa copropriété ?